[Review] Empire of Gold

J’avais prévu de faire cette review en anglais et puis je me suis rappelée que le but du blog était un peu de proposer aussi des articles en français.

En bref

Si vous ne voulez pas lire la review dans son intégralité, je résume en quelques points :

  • Son the Hyun Joo a encore frappé. Je l’ajoute à ma liste d’acteurs non-populaires auprès des autres mais que je trouve fascinant dans des rôles sombres. Il rejoint Uhm Tae Woong, Choi Min Soo et Kim Myung Min.
  • EOG a une intrigue parfaite, même trop. Tout est réglé comme du papier à musique. Les personnages n’ont pas l’air d’avoir une vie en dehors des scènes qu’ils jouent. C’est pour ça que je trouve que 24 épisodes, c’était trop long. Le drama aura largement pu se terminer en 20 épisodes. Vous pouvez regarder jusqu’à l’épisode 12/13 puis passer directement au 23 et comprendre tout ce qu’il faut comprendre dans le déroulement de l’intrigue.
  • C’est un drama qui fait la part belle à ses personnages féminins. Je ne veux pas en faire une lecture féministe, mais si l’on regarde attentivement, ce sont Choi Seo Yoon et tous les autres personnages féminins secondaires qui mènent la danse parce que de leurs actions dépendent l’avenir des personnages masculins.
  • L’amour n’est pas le moteur de l’intrigue. Le drama explore la partie sombre de la nature humaine, il n’y a pas de place pour les sentiments. (Dallas, ton univers impitoyable)
  • C’est un drama reposant sur un thème qui se résume en coréen par le terme 욕심 ou greed en anglais. Je trouve que les traductions par envie ou cupidité n’expriment pas totalement ce que ces termes représentent. Le mot français le plus proche est probablement avidité. Ce n’est pas tant l’argent qui pousse les personnages à se battre pour obtenir le contrôle du groupe Sung Jin. Ce qu’ils incarnent ce sont des êtres qui ont le désir de posséder quelque chose, sont prêts à tous les coups bas pour l’obtenir parce qu’ils estiment que cette chose leur revient de droit. Ce qui amène au thème sous-jacent : quel est le véritable bonheur ? Jusqu’où l’être humain est capable d’aller pour son 욕심 au détriment de la recherche du bonheur.

Conclusion : j’ai apprécié ce drama pour son intrigue d’une logique implacable. Je ne me souviens pas m’être dit, ne serait-ce qu’une fois, « mais non, le personnage n’a pas de raison de réagir comme ça ». Le jeu d’acteur est une appréciation personnelle, mais je trouve que si on peut reprocher aux acteurs un manque de naturel, c’est parce que les dialogues eux-mêmes ne faisaient pas réalistes parce que je veux bien croire que des gens soient capables de parler TOUT LE TEMPS en utilisant des métaphores et des proverbes s’adaptant à toute situation, mais que TOUS LES PERSONNAGES le fassent ? Non, je n’y crois pas.

Alors métaphore pour toutes les métaphores sur ces 24h de drama, Empire of Gold était comme un plat basique mais à l’aspect élaboré. Il est bon sans avoir un goût exceptionnel. On peut arrêter de le manger à mi-parcours, car c’est suffisant pour apprécier la technicité pour le réaliser. Si on va jusqu’au bout, on est repu, mais il ne fait pas dire « j’en re-veux » une fois le plat terminé.

Review

Empire of Gold - Go Su

Bref résumé et présentation des personnages

Jang Tae Joo (Go Soo) est étudiant en droit, rempli d’idéaux et n’a qu’un objectif : sortir de sa condition après avoir vu son père trimer pendant des années sans jamais rien gagner. D’ailleurs, sa dernière conversation avec son père scelle son destin. Son père fait partie d’un groupe de manifestants contre un projet d’urbanisme lancé par le groupe Sung Jin et refuse de vendre son restaurant de nouilles. Tae Joo lui dit de vendre et son père refuse, car il s’en veut de ne pas avoir donné à la mère de Tae Joo la vie qu’il lui avait promise et se battre pour ce restaurant, c’est aussi se battre pour la dernière once de dignité qui lui reste. Tae Joo s’en va et croise une bande gangsters qui tabassent les propriétaires de magasins puis mettent le feu au petit centre commercial. Le père de Tae Joo est gravement brûlé et l’hôpital refuse de l’opérer tant que Tae Joo ne paye pas les frais médicaux. Tae Joo essaye d’emprunter de l’argent, mais toutes les portes se ferment. En dernier recours, il va demander de l’aide à Seol Hee (Jang Shin Young), une sunbae de son lycée, qui est une pro des arnaques dans l’immobilier. Tae Joo décide de jouer quitte ou double en contactant Choi Min Jae (Son Hyun Joo), neveu de Choi Dong Seung (Park Geun Hyung), le PDG du groupe Sung Jin, en lui proposant de lui vendre disons les 10 m² (je ne connais pas la valeur du pyang pour compter la surface, mais il faut juste se dire que c’est vraiment une petite surface) qui lui manque pour que le group Sung Jin puisse lancer son projet d’urbanisme. Choi Min Jae veut le faire céder, avec la complicité de Seol Hee, en demandant aux gangsters à sa botte de tabasser Tae Joo pour lui extorquer l’acte de propriété. Par un retournement de situation sur un vice de procédure, Choi Min Jae ne peut pas utiliser l’acte de propriété. Entre temps, Tae Joo a contacté Choi Seo Yoon (Lee Yo Won), la fille de Choi Dong Sung, donc la cousine de Choi Min Jae, et lui vend l’acte de propriété pour une somme colossale. En effet, alors que Choi Dong Sung lutte secrètement contre une maladie dégénérescente, il a demandé à sa fille d’arrêter son doctorat pour venir l’aider à diriger l’entreprise pour que Min Jae ne s’en empare pas. C’est donc une lutte de pouvoir constante entre Min Jae et Seo Yoon. Tae Joo se retrouve au milieu et c’est la base de l’intrigue de tout le drama. Le jeu d’alliances, les trahisons, la corruption font évoluer ce triangle de personnages dont le but est de prendre le contrôle incontesté du groupe Sung Jin.

Il y a peut-être quelques erreurs dans le résumé de la mise en place des liens entre les personnages parce que cela fait longtemps que j’ai regardé les épisodes et je n’avais pas le temps de re-regarder.

En périphérique, chacun a un ou deux personnages pour lui servir de repère et tirer la sonnette d’alarme alors qu’ils marchent au bord du précipice.

Empire of Gold - Son Hyun Joo

Pour Min Jae, c’est son père, Choi Dong Jin, le petit frère de Choi Dong Sung. Min Jae a toujours estimé que son père avait été le larbin de Choi Dong Sung et que le groupe ne serait rien sans les sacrifices de son père qui est même allé en prison plusieurs fois pour corruption à la place de Choi Dong Sung. Dong Jin retourne également en prison pour son fils, à condition qu’il arrête la guerre qu’il livre à Seo Yoon parce que Dong Jin sait que Min Jae est en train de gâcher sa vie au lieu de chercher à trouver vraiment le bonheur. En dommage collatéral, le petit frère de Min Jae a aussi été envoyé en prison pour sauver la réputation du groupe Sung Jin. C’était un jeune homme gentil, doux, rêveur et asthmatique. Coïncidence dramatesque oblige, il se trouve que Tae Joo effectuait une peine de prison dans le même centre pénitentiaire où le petit frère meurt d’une “crise d’asthme” (le drama laisse sous-entendre que c’est un suicide naturel) et c’est ce qui permet à Tae Joo d’entrer de nouveau en contact avec Choi Min Jae.

Pour Tae Joo, c’est Seol Hee qui est admirative face à sa détermination quand il revient après la mort certaine où elle l’avait envoyée. A partir de là, ils travaillent ensemble et elle tombe amoureuse de lui. S’il met du temps à dire qu’il ressent la même chose et s’il reste pragmatique en faisant comme si tout était une évidence entre eux, Tae Joo l’aime aussi, mais pas suffisamment pour renoncer à sa vengeance. Elle fait le sacrifice ultime d’abord en acceptant de coucher avec un parlementaire pour qu’il appuie un projet de Tae Joo, alors même que Tae Joo avait refusé qu’elle le fasse et cherchait un autre moyen de corruption. Puis quand Tae Joo arrive, il confronte le parlementaire et le tue. Il demande alors à Seol Hee de s’accuser du meurtre. C’est d’ailleurs la première scène du premier épisode pour créer le suspens avant de partir dans le flashback pour savoir comment Tae Jo en est arrivé là.

Pour Seo Yoon, son garde-fou est son petit frère Sung Jae. En réalité, ils n’ont aucun lien de sang. Après la mort de la mère de Seo Yoon, Choi Dong Sung s’est remarié avec la veuve d’un entrepreneur qu’il a ruiné. D’une certaine façon, Choi Dong Sung a voulu se racheter une conscience en sauvant Han Jung Hee (Kim Mi Sook), la veuve, en lui offrant un toit et en reconnaissant Sung Jae. Je ne suis pas sûre à 100%, mais je pense que le drama ne clarifie jamais si Choi Dong Sung savait qu’une grossesse durait 9 mois et s’il savait que Sung Jae n’était pas son fils. En tout cas, il n’a jamais traité Sung Jae autrement que si c’était son fils. De même, Seo Yoon voyait en lui son meilleur ami, la seule personne qui la comprenait et en qui elle avait confiance… jusqu’à ce qu’elle apprenne toutes les manipulations et manigances de Han Jung Hee dont la seule mission était d’installer Sung Jae dans le fauteuil de PDG pour se venger de Choi Dong Sung. A partir de là, Sung Jae, qui avait passé toute sa vie sans réussir à choisir un camp, choisit Seo Yoon, bien qu’elle le rejette et le traite comme un étranger parce que Han Jung Hee l’a empêchée d’assister aux derniers instants de son père. Cependant, Sung Jae réussit à regagner sa confiance et Seo Yoon a le coeur brisé quand Sung Jae, croyant l’aider, tombe dans le piège qu’elle avait préparée pour Tae Joo et Min Jae. Pour que la guerre familiale cesse, il se rend à la police. C’est le coup de grâce pour Han Jung Hee qui perd sa raison de vivre et sombre peu à peu dans la folie.

Je n’en dirai pas plus au cas où vous souhaiteriez voir le drama de bout en bout parce que le schéma est répétitif (Min Jae s’allie à Tae Joo pour faire tomber Seo Yoon, puis trahit Tae Joo qui s’allie avec Seo Yoon qui le trahit etc), on a l’impression de tourner en rond, sauf que le cercle se réduit au fur et à mesure à l’image des scènes du petit-déjeuner familial où il y a moins en moins de monde pour partager cet unique moment de la journée où les membres de la famille Choi pouvaient passer du temps ensemble. C’est d’ailleurs ce que Tae Joo avait prédit à Seo Yoon. Elle ne peut pas posséder le groupe Sung Jin et avoir un repas de famille où tout le monde rit. Au final, on en revient à l’un des thèmes principaux du drama, est-ce que l’avidité mérite le sacrifice des gens que l’on aime? En quoi l’argent joue-t-il un rôle dans les rapports que l’on entretient avec les gens de sa famille?

Empire of Gold - Lee Yo Won

Le drama est construit sur un jeu de miroirs où chaque personnage est triomphant puis vaincu avant de repartir dans la bataille. Chaque victoire et chaque défaite lui coûtent quelque chose et il a le choix entre s’arrêter ou alors continuer pour se venger. On se dit que seule la mort les arrêtera. C’est d’ailleurs ce qui est étonnant et qui montre une nature humaine différente de ce qu’un drama ou toute autre série proposerait. Aucun personnage n’a de problème pour tout ce qui est blanchiment d’argent, corruption, aller en prison 7 ou 8 ans pour reprendre ensuite le cours de sa vie. Ce sont des gens hors-la-loi, vraiment sans foi ni loi et pourtant, ils préfèrent se livrer à cette guéguerre tout au long de leur vie (littéralement, le drama se déroule sur une vingtaine d’années) alors qu’ils pourraient y mettre en fin en essayant de s’assassiner les uns les autres. Apparemment, ils sont prêts à commettre tous les délits, à se faire tous les coups bas mais ils ne cherchent pas à se tuer. Il est vrai qu’ils ont chacun des dossiers monumentaux les uns sur les autres et c’est une sorte d’accord tacite, de chantage non-avoué du style “ne révèle pas ce que tu sais sur moi, je ne dirai pas ce que je sais sur toi”.

Je suppose que ce qui pousse à le regarder jusqu’au bout, quand on ne perd pas la foi, c’est l’envie de savoir lequel des trois sort vainqueur, bien qu’aucun des trois ne le “mérite”, comme le voudrait un drama ou n’importe quelle série. Tae Joo, Seo Yoon et Min Jae ont tous les trois de bonnes raisons pour se battre pour rester le seul maître à bord du groupe Sung Jin. Tae Joo, c’est parce qu’il veut avoir le pouvoir et passer de l’autre côté de la barrière pour ne pas finir comme son père. Seo Yoon, c’est parce qu’il s’agit de l’entreprise que son père a bâti jour après jour et joué un rôle majeur dans le destin économique de la Corée. Pour Min Jae, qui a commencé au bas de l’échelle et s’est hissé au statut de directeur mais est toujours considéré comme un larbin par la famille de son oncle, posséder le groupe Sung Jin serait la consécration pour avoir la reconnaissance qu’il mérite par rapport à une entreprise qui ne serait pas ce qu’elle est sans son père ni lui… La seule chose qui leur permet de ne pas perdre la raison avec tout ce qu’ils font, c’est de se dire « je le fais parce que je suis obligé, je ne suis pas un monstre comme ces deux autres ». Et je pense que c’est ça le constat final, chacun admet être un monstre, la question est alors : suis-je un monstre pire ou meilleur que les deux autres ? Puis-je vivre avec cette image de moi-même ?

Au final

En démarrant avec un taux d’audience à 8,5% pour finir à 9,7% avec un record à 11,7% mais une moyenne légèrement inférieure à 10%, le drama n’est pas une réussite. Depuis le début de l’année, les dramas ne font pas des taux d’audience extraordinaires, donc cela influence les critères pour désigner l’échec ou non d’un drama. Si ça avait été l’année dernière, ça aurait été un échec. Cette année, disons qu’il a fait le minimum syndical et SBS peut s’estimer heureuse quand on voit Goddess of Fire (MBC) en face qui est tombé dans la fourchette des 7% alors que Good Doctor (KBS) se maintient au-dessus des 15%. Et évidemment, il y a eu la débâcle Sword and Flower qui peinait à faire plus de 5%, donc franchement, sans être une réussite, Empire of Gold n’est pas un échec complet. J’ai lu des critiques coréennes sur le pourquoi le drama n’a pas séduit plus, d’autant plus qu’il était attendu parce que c’était la même équipe que celle de The Chaser qui a été encensé par le public et la critique l’année dernière. Ca m’a aidé à analyser ce qui m’avait manqué avec ce drama. Il n’y avait pas de sentiment. Je ne parle pas du fait que la romance n’ait pas été un moteur de l’intrigue, bien au contraire. J’ai adoré le fait que Seo Yoon se serve du mariage pour créer une alliance avec Tae Joo et ils passent environ 10 ans ensemble sans qu’ils ne développent de sentiments l’un pour l’autre alors qu’un drama classique aurait fait en sorte qu’ils tombent amoureux avec réticence. Non, eux, ils se haïssent du début à la fin. La recherche de cette destruction passe par une lente auto-destruction que j’ai trouvée fascinante, mais au final pas un des personnages du trio principal n’a déclenché ma sympathie ou une aversion complète.

Les personnages étaient bien écrits, mais ils ne faisaient pas réels parce que chaque scène, je dis bien chaque scène, est par rapport aux plans qu’ils complotent pour détruire les deux autres. Les rares conversations que Seo Yoon, Min Jae et Tae Joo ont sans faire référence à ces plans peuvent se compter sur les doigts d’une main (okay, peut-être les deux mains, mais sur 24 heures de drama, c’est infime). C’est comme si leurs personnages n’avaient pas de vie en dehors des scènes qu’on nous montre. Exemple : ils parlent de leur vie sociale, en tant que femme et hommes d’affaires, il est normal qu’ils assistent à des soirées et des cocktails, alors pourquoi ne pas nous les montrer dans ces situations? La mère et la soeur de Tae Joo ne réapparaissent que quand le scénario veut émouvoir le téléspectateur, mais Tae Joo n’a pas de lien avec elles. C’est une chose qu’il n’en ait pas, mais le drama donne l’impression de les mettre de côté pour les ressortir quand bon lui semble. On voit beaucoup le trio infernal discuter de leurs machinations, prendre des décisions, assis confortablement dans leur fauteuil, à boire du thé (TOUT LE TEMPS) mais on ne les voit pas travailler ou tout simplement vivre en dehors des 15 heures sur 24 d’une journée qu’ils passent à vouloir se détruire. Les 9 heures restantes sont consacrées au sommeil puisqu’il faut bien qu’ils dorment, après avoir discuté de la haine qu’ils éprouvent les uns envers les autres et de leur certitude de remporter la bataille finale.

C’est vraiment ce qui m’a manqué dans ce drama, le réalisme des personnages… Tout était trop parfait, même dans leurs défauts, ils étaient parfaits. Je ne parle même pas de la réalisation qui était vraiment basique. Scène 1, petit-déjeuner. Scène 2, bureau où je bois un thé en discutant du plan. Scène 3, je vais voir un de mes ennemis pour boire une autre tasse de thé et lui dire de se préparer à perdre parce que j’ai un super plan qu’il connaîtra en temps voulu. Etc.

Cela se ressent aussi dans les dialogues. Pour montrer qu’on a affaire à des gens cultivés, intelligents et machiavéliques, on ne les fait parler que par anecdotes, proverbes et citations. Une fois de temps en temps, ça passe mais comme ils n’ont jamais de conversations normales en dehors de leurs plans, on a l’impression d’assister continuellement à des joutes verbales inutiles, une rhétorique qui n’en finit pas. C’est comme si pour dire “j’ai faim”, je vais dire “il y avait un homme qui vivait dans la montagne, et il entendit son ventre gargouiller, il ne comprenait pas pourquoi jusqu’à ce qu’il regarde le soleil qui était à son zénith. »

L’intrigue sur la destruction, l’auto-destruction suit une logique tellement parfaite que le scénario oublie que le but est aussi de nous faire croire que c’est une fiction “réelle”, que ces personnages ne sont pas des robots mais des « êtres humains ».

Conclusion, je ne regrette pas les 24 heures de ma vie que j’ai accordées à ce drama. Mais je le retiendrai surtout pour le travail d’écriture particulièrement soigné, la correspondance entre les situations des personnages qui réagissent de façon différente. Le dernier épisode résume plutôt bien tous les tourments que chaque personnage a vécus, donc je finis ce drama sans me dire “et donc?”. La fin est nette, claire et précise. Pour se quitter sur un proverbe, malheureusement je réfléchis trop en anglais et en coréen donc je n’ai pas trouvé en français, mais Empire of Gold est un exemple du proverbe « What goes around, comes around ».

Flawless princess Ali chante un des titres de la bande-originale. Le single est “In My Dreams” et j’adore.

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