[Review] Could We Love?

Could-We-Love-Poster1

 

Honte à moi ! J’ai oublié de faire ma review. Pour ma défense, j’avais le moral à -80 la semaine dernière, donc je n’avais pas particulièrement la tête à réfléchir à si j’ai aimé ou pas la fin de “Could We Love?”. Alors, suspens fini, ce n’était pas une fin explosive, c’était une fin à l’image du drama : cliché tout en innovant, simple et logique.

“Could We Love?” avait tout pour être une comédie romantique banale de chez banale. S’il fallait résumer, on pourrait dire que c’est l’histoire de trois amis de 39 ans qui, à l’approche de la quarantaine, voient leur vie basculer pour le pire et le meilleur. Je ne pense pas qu’il y ait de quoi crier à l’originalité, quoique… En réalité, le drama nous montre l’après que ne montrent pas les dramas où les personnages sont dans la vingtaine et qu’ils cherchent voire trouvent le partenaire qu’ils pensent garder pour la vie.

J’ai vu ici et là des articles coréens décrivant le drama comme le “Sex and The City” made in Korea pour quadragénaires. Honnêtement, le seul point commun avec “Sex and the city”, c’est le fait que les personnages principaux sont des femmes. Point. La personnalité de départ de chaque personnage donne l’impression d’avoir à des stéréotypes habituels, mais ils sont déclinés avec une pointe d’originalité.

La deuxième partie du drama reste rythmée jusqu’au 15ème/16ème épisode. A partir de là, l’effort de la scénariste pour continuer à faire évoluer les histoires de façon parallèle pour garder un équilibre se poursuit mais ce n’est pas efficace parce que certains événements sont importants et prennent évidemment plus de place. Il faut plus de temps pour les traiter et il y a un certain effet de longueur sur les cinq derniers épisodes parce que 2 intrigues sur trois étaient déjà résolus. Les rebondissements qu’elles connaissent sont juste là pour du faux suspens.

J’ai fait une première brève review sans spoiler que vous pouvez retrouvez ici. A partir de maintenant, lisez à vos risques et périls, car je résume en détail.

Le drama en lui-même se déroule sur une période de maximum quatre mois, cinq mois si on veut un peu pousser, mais pas plus parce qu’il y a deux personnages enceintes et aucune d’elle n’a eu droit à un faux ventre pour montrer que la grossesse commence à se voir. On peut se dire que 4 mois, c’est court à l’échelle d’une vie et que tous les événements qui se passent font précipités, d’un autre côté… Il faut bien remplir ces 4 mois d’une vie. Juste une remarque. J’avoue avoir rarement vu un drama où les personnages boivent autant… Et on sait à quel point les K-dramas font l’apologie de l’alcool (qui sont souvent sponsors donc ça permet de placer le produit). Mais quand même, bière et soju, j’ai l’impression que toutes les occasions sont bonnes pour boire. Ce n’est pas tant le fait de boire qui m’a dérangé, mais le côté “regarde-moi, tu vois comment je bois et à quel point je tiens bien l’alcool. Tu me dois le respect pour ça”. C’est une équation commune à de plus en plus de cultures et je ne comprends tout simplement pas pourquoi. Pour moi, le vrai courage est de s’exprimer sans avoir besoin d’un gramme d’alcool dans le sang pour se désinhiber. Bref. J’ai fini ma minute de moralité.

Jung Wan et Kyung Soo

Jung Wan (Eugene) est la “leader” du trio, même si son intrigue est résolue dès le 16ème épisode, donc elle fait plus de la figuration sur la fin du drama. Jung Wan est une scénariste qui avait arrêté de travailler après son mariage parce qu’elle devait subvenir aux besoins de sa famille. Son mari n’arrivait pas à obtenir un poste de professeur d’université et Jung Wan en a eu assez de tout supporter, d’attendre que lui réussisse son rêve alors qu’elle trimait. Le drama commence quand elle a déjà divorcé. Elle retourne vivre chez sa mère avec son fils. Sa mère se fait arnaquer et leur maison est saisie. Heureusement, Jung Wan peut squatter quelques temps chez sa meilleure amie Sun Mi, la célibataire endurcie. Côté vie professionnelle, elle fait un mi-temps dans un supermarché et travaille en tant que scénariste pour le prochain film du réalisateur de renom Oh Kyung Soo (Uhm Tae Woong). Ce dernier est l’homme parfait. Quand je dis parfait, c’est parfait. Il ne se prend pas du tout au sérieux. On peut le croire arrogant au début parce qu’il passe son temps à répéter qu’il est un réalisateur connu dans le monde entier, mais c’est plus de l’auto-dérision (et puis il ne ment pas, il est effectivement un réalisateur reconnu sur la scène internationale) pour cacher sa sensibilité. Tout comme Jung Wan, il était présent dans la première partie du drama où ils apprennent à se connaître, entrent en conflit et finissent par tomber amoureux.

A partir du moment où ils reconnaissent s’aimer, le scénario offre des obstacles bateau. Du côté de Jung Wan, l’ex-mari qui se dit qu’il veut reformer une famille, une ex-belle-famille qui essaye de récupérer le petit-fils DEUX FOIS parce qu’elle ne supporte pas l’idée que l’ex-belle-fille refasse sa vie. Du côté de Kyung Soo, une ex-petite-amie actrice que tout le monde désire et qui voudrait bien renouer avec son “oppa” réalisateur. La véritable originalité était de montrer comment Kyung Soo accepte complètement son rôle de beau-père. Et ça, qu’on soit en Asie ou en France ou aux Etats-Unis, c’est une situation qui ne va pas de soi. Kyung Soo fait tout pour plaire au fils de Jung Wan et comprend qu’il ne peut pas avoir la mère sans le fils. Il est prêt à fonder une famille avec eux. Ca m’a particulièrement touchée parce que le thème de la famille recomposée n’est pas la norme sur les petits écrans coréens et j’ajouterais même que c’est une possibilité qui ne semble même pas envisagée, même quand on parle divorce.

Le seul aspect de la relation qui n’a pas été abordée était la différence d’âge. Ca n’a jamais été évoqué alors que d’après la description des personnages, Kyung Soo a 35 ans et Eugene n’en fait pas du tout 39. Si Jung Wan avait eu 29 ans et Kyung Soo 25, cela aurait peut-être fait une différence. Bref. Réponse à “Could We Love?”, pour Jung Wan et Kyung Soo : oui. Au passage, Uhm Tae Woong et Eugene qui jouent un baiser passionné, ça donne ça : vers 1min42

Sun Mi et Yoon Suk

Le cliché de départ était la célibataire bientôt quadragénaire, chef d’entreprise, cynique qui préfère le sexe à l’amour. Sun Mi (Kim Yoo Mi) n’est pas facile à aimer au début parce qu’elle apparaît arrogante et semblait incarner tous les clichés négatifs de la femme qui s’assume sans un homme. En réalité, elle rêve elle aussi de l’amour avec un grand A. Problème, il lui apparaît sous la forme de Yoon Suk (Park Min Woo), son employé qui est encore dans la vingtaine. Yoon Suk est complètement fou d’elle et l’accepte avec tous ses défauts. Elle ne cuisine pas, ne fait pas le ménage et il est prêt à lui faire la cuisine et à tout ranger. J’avoue qu’il m’a fallu attendre la moitié du drama pour arrêter d’avoir envie de les claquer, l’un comme l’autre.

Sun Mi traite Yoon Suk tellement mal que tu as envie de dire à Yoon Suk “VIS TA LIFE, MON GARS! ELLE NE T’AIME PAS!”. Et puis le changement se fait à partir de l’épisode 13/14, quand Sun Mi montre enfin le visage de celle dont Yoon Suk est tombé amoureux. Au milieu du drama, il y a eu un faux triangle amoureux entre Sun Mi qui voulait se persuader qu’elle était amoureuse de Kyung Soo. Elle a poussé son obstination à prétendre être tombée enceinte après une nuit passée avec Kyung Soo qui, effectivement, avait trop bu lors d’une soirée avec elle et ne se souvenait de rien. Le téléspectateur avait été laissé dans l’ambiguïté d’une possible relation d’un soir. Quand Sun Mi a affirmé que l’enfant qu’elle portait était celui de Kyung Soo, nous n’avions pas de moyen sûr de savoir que c’était faux. Elle a demandé à Jung Wan de rompre avec Kyung Soo pour lui donner à elle la chance de fonder une famille. Le coeur brisé, Jung Wan a d’ailleurs accepté, mais ce rebondissement n’a pas été prolongé trop longtemps. Yoon Suk est intelligent et connecte les indices lui permettant de déduire qu’il est bien le père de l’enfant de Sun Mi. A partir de cet instant, Sun Mi refuse qu’il gâche sa “jeunesse” et fait tout pour le garder à distance, prétend même avoir fait une fausse couche… Oui, je sais, elle est allée jusque là, so K-dramatesque. Finalement, il part étudier à Paris parce qu’il veut être digne d’elle en ayant des diplômes et trouver un bon travail. Il veut qu’elle lui promette de l’attendre. Elle promet que s’ils sont toujours célibataires quand il reviendra alors elle sera d’accord pour l’épouser, mais qu’elle ne veut pas lui promettre parce que beaucoup de choses peuvent changer en deux ans. Au final, il revient au bout d’un an et lui offre une bague. Elle accepte.

Réponse à “Can We Love?”, pour Sun Mi et Yoon Suk : oui

Ji Hyun et Do Young ?

Alors eux, ils ont eu l’intrigue la plus riche, la plus complexe avec la fin la moins satisfaisante. Leur intrigue pouvait faire un drama à elle seule. Les secrets étaient dignes du makjang, mais ils ont été bien amenés et, comme je l’ai déjà dit, la qualité principale du drama est que les personnages apprennent rapidement les secrets. En apparence, Ji Hyun (Choi Jung Yoon) est celle qui a la vie la plus tranquille. Elle est femme au foyer, mariée à un homme d’affaires qui l’a mise sur un piédestal. Ca, c’est l’image de la femme heureuse qu’elle incarne depuis 16 ans. Derrière ce masque, elle est malheureuse, maltraitée physiquement et psychologiquement par sa belle-mère qui ne supporte pas que Ji Hyun vienne d’une famille modeste. La cage dorée de Ji Hyun commence à voler en éclat quand sa fille Se Ra, âgée de 14 ans, rentre des Etats-Unis où elle est tombée enceinte. Ji Hyun fait tout pour la convaincre d’avorter, mais Se Ra refuse et tient à accoucher pour que l’enfant soit adopté. Quand la belle-mère et le père apprennent la vérité, Ji Hyun est, évidemment, considérée comme une mauvaise mère.

En parallèle, le mari s’est trouver un nouveau partenaire pour sa compagnie de production et il s’agit de Do Young (Kim Sung Soo) qui est le premier amour de Ji Hyun. Ils ne s’étaient pas revus depuis l’université et s’étaient même quittés sur un malentendu. Do Young semble toujours amoureux de Ji Hyun qui repousse ses avances, bien qu’elle soit tentée parce qu’il y met tellement de douceur et de compréhension… Et surtout, ils ont un lien que Ji Hyun lui avait caché jusque là. Quand il l’a quittée (c’était une machination montée par ses parents et ceux de Ji Hyun), elle était enceinte et a donné naissance à l’enfant qu’elle a ensuite donné à son frère dont la femme était stérile. Pendant toutes ces années, elle a dû se comporter comme une tante envers sa propre fille. Le secret, évidemment, éclate. Le mari de Ji Hyun se sent trahi et veut réduire la famille de Ji Hyun à la mendicité. De son côté, Do Young veut récupérer sa fille et exercer ses droits parentaux. Le mari et la belle-mère de Ji Hyun tombent dans l’acharnement et libèrent leur rage quand Ji Hyun demande le divorce et soutient Se Ra dans sa volonté de donner naissance au bébé. Elle ne veut pas d’argent, mais juste la garde ses enfants. Au final, elle fait une tentative de suicide, ce qui ouvre les yeux de son mari et de Do Young. Ce dernier va parler au mari et lui explique que JAMAIS, à aucun moment, Ji Hyun ne lui a été infidèle [okay techniquement, Do Young l’a embrassée, mais c’était par surprise… Et à une seconde près, j’aurais vraiment crié au scandale pour cette scène où tout vient quand même du fait qu’il la force… Si seulement, on avait montré Ji Hyun faisant un pas vers lui.]

Do Young a compris désormais qu’il était temps pour lui d’arrêter de vivre dans le passé parce que c’était trop tard et que Ji Hyun avait déjà refait sa vie et voulait la conserver. Le mari comprend à quel point il a été injuste avec Ji Hyun qui fait le choix de rester à ses côtés et de dire adieu à jamais à Do Young. Alors, “Could We Love?”… La réponse semble être non, mais ils ont quand même une fille en commun, donc c’est un lien qui les unira à jamais.

C’est sincèrement ma plus grande déception du drama. La logique romantique non-réaliste aurait voulu que Ji Hyun divorce et retourne auprès de Do Young pour mener la vie qu’ils auraient pu, auraient dû avoir. Elle ne le fait pas et je peux comprendre son désir de rester loyale envers l’homme qui a été à ses côtés pendant 16 ans et qui est le père de ses deux enfants. Mon problème était la première enfant, la “nièce”. Elle se retrouve complètement zappée de l’intrigue, même dans la conclusion sur l’habituel “un an après”. Do Young avait envie d’assumer son rôle de père. Même sans chercher à faire valoir ses droits parentaux aux yeux de la loi, a-t-il continué à voir sa fille aussi librement qu’il le voulait? La relation entre Ji Hyun et sa fille a-t-elle continué à être celle d’une tante et sa nièce?

Pareil pour Se Ra et sa grossesse. Ce n’est que la deuxième fois que je vois le thème de l’adolescente enceinte. Cela occupe toutes les discussions de sa famille lors de la première partie du drama et puis après, on n’y fait que rarement référence. La conclusion “un an après” où elle est en uniforme de lycéenne, reçoit un appel lui disant que son bébé a été adopté dans une bonne famille et qu’elle raccroche avant que ses amies ne la rejoignent laissent à penser qu’elle a repris le cours de sa vie d’ado, mais il s’est passé quoi pendant les 6 mois de grossesse? Est-ce qu’on l’a cachée à la campagne le temps qu’elle accouche ou a-t-elle affronté fièrement le regard des gens en se moquant du qu’en-dira-t-on?

Enfin, ma dernière déception est la perte du côté amitié entre filles de la première partie du drama. On comprend bien que Jung Wan est l’élément fédérateur. Sans elle, Ji Hyun et Sun Mi n’auraient probablement pas fait l’effort de rester amies après l’université. Néanmoins, autant on peut saluer la tentative de faire évoluer l’intrigue de chacune en parallèle, j’ai fini par avoir l’impression de regarder trois dramas différents où les personnages étaient trop absorbés par leurs problèmes personnels pour voir celui qui souffre aussi à côté alors que les vies professionnelles de chacun se retrouve liée d’une façon ou d’une autre à celle des autres. Surtout sur les cinq derniers épisodes… Au point où ni Jung Wan ni Sun Mi n’ont su que Ji Hyun avait fait une tentative de suicide. La valeur de l’amitié dans ce cas, je ne sais pas trop où elle est mise en lumière dans des moments comme ça.

Ô frustration. Malgré tout, “Could We Love” est un drama que je ne regrette absolument pas d’avoir regardé. Ce n’est pas du drama à suspens, c’est un drama qui a pour but de montrer le quotidien de personnes “ordinaires” auxquelles on peut s’identifier. Ce n’est pas parce qu’on prend de l’âge qu’on sait exactement où on va dans la vie et ce n’est pas parce qu’on a 40 ans que la vie est finie. Bien au contraire, c’est peut-être à ce moment-là qu’elle commence. Le drama prend soin de ne pas tomber dans le cliché du premier amour qui vit envers et contre tous. Il montre qu’il existe plusieurs types d’amour. Il peut être passionné comme Sun Mi et Yoon Suk, raisonné comme Ji Hyun et Kyung Shik son mari, apaisant avec une pointe de folie comme des adolescents dans le cas de Jung Wan et Kyung Soo. Sont abordés des thèmes habituels et mentionnés d’autres moins habituels, avec parfois de la maladresse ou avec trop de légèreté par manque de temps. Ce n’est pas le drama qui te brise le coeur et te fait passer par un ascenseur émotionnel. C’est à regarder pour se détendre voire même se remonter le moral en se disant qu’il est possible d’affronter les petits tracas du quotidien. Et puis c’est le drama qui m’a donné cette scène :

Je suis prête pour “Love Affair” avec Yoo Ah In et Kim Hee Ae dont le premier épisode a été diffusé aujourd’hui !

Advertisements

5 Comments Add yours

  1. whateverwha says:

    La série commence à me lasser un peu donc j’ai pas résisté à l’envie de lire la fin ici ^^
    J’en suis au 13ème épisode.

    Sun Mi…SUN MI !! Je peux pas la blairer.
    Je comprends maintenant comment ça se fait qu’elle se soit fait avoir avec le premier mec du 1e épisode. Elle est désespérée, manipulatrice et ne lâche rien, même quand elle sent que l’autre n’est pas si investi que ça. Elle n’a pas d’empathie pour les autres. Ce qu’elle a fait à Jung Wan, son amie d’enfance…c’est juste dégueulasse. Moi je le sais depuis le début qu’elle mytho, ça m’étonnerait fort que le directeur ait couché avec elle.

    Et puis le mari de la femme au foyer, je pensais qu’il serait un père compréhensif mais en fait il est pareil que sa femme. Je comprends pourquoi elle détestait sa mère.

    Et pour l’amitié des 3 femmes…je suis déçue. Les kdramas aiment montrer des amitiés masculines fortes et complices, mais pour les femmes…c’est différent. Il y a toujours un homme qui vient se mettre au milieu ce qui fragilise leur amitié. Et je suis tout à fait d’accord avec ta review.

    Et pour ta review, la fin ne m’étonne pas, ils ont dû juger la grossesse d’une ado trop polémique pour la télé coréenne, même sur le câble. Donc pas de prise de position à la fin ni de scène de l’accouchement.

    Et pour Sun Mi, le drama a voulu qu’elle tombe enceinte pour finir avec le petit jeune, sinon elle aurait fini seule (ou avec un homme qu’elle n’aime pas). Comme dans le drama I Do I Do. Pourquoi on ne peut pas être PDG, femme d’âge mûr, être empathique, célibataire épanouie et savoir voir la réalité en face même quand ses propres sentiments sont en jeu? Bref, les défauts font de bons dramas, faut dire 🙂

    1. onesunnylady says:

      LOL j’avais oublié que j’avais regardé “I Do, I Do”… Alors que ça ne fait même pas deux ans qu’il a été diffusé. Je crois que la différence entre le personnage de Sun Mi et celui de Kim Sun Ah, c’est l’homme avec lequel elles ont eu un enfant. Dans mes souvenirs, Lee Jang Woo était le mec immature par excellence. Je trouve que “I Do, I Do” a plus été axé sur Kim Sun Ah et comment la maternité changerait sa vie plutôt que “j’ai envie de fonder une famille avec un homme que j’aime”. Je trouve que pour Sun Mi, la question s’est posée différemment parce que Yoon Suk est quelqu’un de mature dès le départ, donc la maternité est plutôt secondaire pour Sun Mi, son intrigue était plus le fait d’accepter que Yoon Suk est l’homme qu’il lui faut bien qu’il ne soit pas le prince charmant de ses ambitions. Mais j’avoue que ça aurait été vraiment original si on l’avait fait resté seule et assumant sa solitude… mais ça n’aurait pas été une comédie romantique xD

      Pour la grossesse adolescente, c’est vrai qu’ils n’ont pas poussé jusqu’au bout mais il y a quand même une prise de position par rapport au fait que Se Ra tient absolument à accoucher en sachant qu’elle fera adopter le bébé, donc d’entrée de jeu, on sait qu’elle n’élèvera pas le bébé mais elle n’a pas choisi la solution avortement. Mais franchement le truc avec Se Ra qui m’a vraiment donné envie de passer ses scènes, c’étaient quand elle parlait en anglais… Pourquoiiiii? Surtout que son copain, soi-disant Américain, avait une prononciation similaire à la sienne, ils auraient pu parler coréen tout simplement.

      Mais vraiment, je crois que le problème du drama était que les événements choisis pour faire développer les intrigues sont des choses qui devraient se passer sur plusieurs mois dans la vraie vie, mais tout se passe en 3 mois maxi… Avec même pas une mais DEUX grossesses, tu ne peux tout simplement pas essayer de tricher en faisant des ellipses. Mais sur les 4 derniers épisodes, c’est vraiment l’intrigue de Ji Hyun qui avance… Lol tu peux allègrement sauter quelques scènes et regarder en accélérer, ta compréhension n’en souffrira pas parce que les intrigues des deux autres tournent en rond. 😡 😡

      1. whateverwha says:

        C’est exactement ça la différence entre I Do I Do et Could We Love, en effet. Oui, une femme enceinte qui finit seule…ce serait triste surtout en Corée où les mères célibataires sont mal vues et n’ont pas de vrai soutien. (je ne juge pas)

        Ah, en fait la prise de position dont je parlais c’était plutôt quelque chose qui allait contre le politiquement correct. Je veux dire que la décision de SeRa n’a rien de surprenant, ce qui aurait été surprenant serait de la voir se faire avorter (ce qui me paraît inadmissible à la télé, moi perso je m’en fiche) ou d’élever l’enfant (se faire renier par sa famille paternelle).
        Oui, ils avaient peut-être la flemme de trouver un Coréen-Américain pour 2-3 mini-scènes lol C’était un peu fake l’accent, et mal joué haha

        Oui, tout à l’air de s’enchaîner un peu vite. Ok 🙂

La parole est à vous

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s